Ericsson, qui a déployé le réseau WCDMA/HSPA de Bouygues en France, va faire la démonstration au CTIA de Las Vegas, du 1er au 3 avril 2008, de son réseau HSPA Evolution, l’évolution à long terme (LTE) et à 42Mbit/s de débit partagé du réseau HSPA.
Les réseaux HSPA sont l’amélioration des réseaux 3G, ou UMTS, pour les transferts de données sur téléphones mobiles. Les réseaux HSPA Evolution d’Ericsson emploient la technologie MIMO, avec deux antennes en réception et deux en émission, ainsi que la modulation 64QAM de LTE, dont les débits attendus pourraient atteindre 100Mbit/s.
Cité par JDT, le Yankee Group de spécialistes du marché et de compteurs de grains de riz pense que la technologie d’Ericsson et d’Alacatel-Lucent n’a pas sa place sur le marché.
Nous pensons tout au contraire que les très hauts débits mobiles permettront aux développeurs d’applications et de services de véritablement intéresser le consommateur.
L’opérateur australien Buzz Broadand a lancé la semaine dernière une alerte catastrophique pour le WiMax, révélant la complexité de son déploiement et, ce dont on se doutait depuis un moment, l’avenir plus que confidentiel de cette technologie d’accès mobile haut débit destinée à boucher les trous dans les zones mal desservies par le haut débit.
LTE semble de plus en plus se diriger vers un avenir plus global en termes de déploiement et de services mobiles très haut débit. Ericsson prévoit que les premiers terminaux capables d’employer la technologie HSPA Evolution verront le jour dans une année.
Le papa du cellulaire, Martin Cooper, pense que, dès qu’on proposera des interfaces valables sur les téléphones mobiles, nos appareils nous serviront à se faire diagnostiquer, voire même soigner à distance, connectés que nous serons aux ordinateurs des hôpitaux. Avec des réseaux très haut débit largement déployés, oublie-t-il de préciser.